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Ici se trouvent présentés les textes que l'on peut retrouver dans la partie roleplay du jeu.

Une mise en page et des retouches orthographiques ont pu être appliquées par rapport à la version se trouvant sur le forum. (Voir le forum des roleplay)
Les textes sont la propriété des développeurs du jeu Magdales, mais nous autorisons les rédacteurs de ces textes à nous écrire à magdales@free.fr pour que leurs textes ne soient pas visibles, et/ou ne pas mentionner leur nom en conformité avec la loi de février 2005 sur les informations personnelles.

Message 1

William-elfir-edbor-nurber est né il y a de cela 300 lunes. Sa sortie fût douloureuse, et il poussa son premier cri dans les bras de sa mère qui eut juste le temps de lui donner un nom avant d'être rappelée parmi ses ancêtres. Son père fût sa seule famille. Il connut bien une ou deux nourrices, mais les attaches étaient difficiles à prendre, et très vite il se sentit seul, comme abandoné.

Dès qu'il fût en âge de tenir une hache (90 lunes), il put suivre les traces de son père, tour à tour pisteur, chasseur, bucheron, trapeur, brigand, mercenaire, braconnier... Chaque nouveau métier attirait son lot de problèmes. Mais ses périples à travers les bois, les champs ou même les villes lui permirent de se trouver de multiples amis. Ils avaient, 2, 4, 6, ou même 8 pattes. Ils étaient de toutes les tailles, de toutes les formes, certains règnaient dans les cieux pendant que d'autres hibernaient sous terre. On les trouvait partout, et ils étaient source de craintes comme de réconfort. On les aimait ou les craignait, mais peu d'entre eux étaient respectés...

William, quant à lui, se rapprochait de plus en plus de ces êtres si dissemblables aux humains, leurs émotions et leurs sentiments n'avaient pour lui aucun secret. Il lisaient en eux comme dans un livre ouvert. William devint bientôt une source de peur, ses habits donnaient de lui une image peu flatteuse, mais son penchant à parler aux animaux, et plus encore à s'en faire comprendre, ne faisaient pas vraiment bonne impression.

Son père fût tué 50 lunes plus tard en le sauvant, il fit front face à une émeute, William put s'enfuir. Il était attendu, un prêtre était là à la sortie du village. Il était de petite taille, mais vigoureux, il ne dit mot mais emmena l'enfant en guenilles qu'était William, chez lui. William venait sans le savoir d'être sauvé par un de ses pairs.

L'enfant était encore térorisé, il était apathique et amorphe. Il fallut plusieurs jours au prêtre pour briser la glace. Sa première tache fut d'apprendre à cet enfant à communiquer avec ses pairs. Son don risquait de le submerger à tout moment, c'est à peine si l'enfant savait parler.

Les cours se suivirent à coups de batons et de privations au début, puis petit à petit, le chérubin qu'était William grandit, mûrit, mais surtout apprit à ne pas detester les êtres peuplant et dirigeant les villes...

Puis, au soir de ses 250 lunes, il quitta le prêtre pour s'engager dans ce monde, William avait été le nom de son enfance, Ween serait celui de l'âge adulte...

Message 2

Grattant ses poches, Ween fit tomber une petite bourse de la tunique qui appartenait au vieux prêtre.

Un cadeau de celui qui avait remplacé son père spirituel... Peu habitué aux longs discours, le prêtre avait dû penser que Ween le trouverait au moment opportun.

Message 3

Ween se baissa pour ramasser son trésor nouvellement découvert. Il ouvrit la bourse : dedans, parmi les quelques piécettes qu'elle pouvait contenir se trouvait un objet emballé dans une feuille de papier de la plus grande qualité. Dessus se trouvaient deux mots : "Bonne route". William reconnut l'écriture de son vieux mentor.

Ce mot cachait une autre surprise, il y trouva une chaînette sur laquelle était fixée une amulette finement ciselée. Celle-ci, avait dû coûter une fortune à son propriétaire, qui n'avait été autre que son père. Dessus était gravé un portrait de femme, une femme dont son père n'avait cessé de lui parler, une femme qu'il avait aimée, la mère de son unique fils... Il l'avait donné à son fils juste avant de mourir.

Ween avait cru l'avoir perdue dans sa fuite, il avait été malade d'inquiétude, il l'avait cherchée pendant des jours, à quatre pattes dans la boue avec une bougie, fuyant dès qu'il entendait des pas... Mais il avait dû se rendre à l'évidence, elle était demeurée introuvable.

Au dos de l'amulette était écrit les dernières paroles d'une mère aimante : "Porte-la toujours près du coeur", ce qu'il fit.


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